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1
Spoutnik, Gagarine (1950
-1960)
La
guerre froide s'installe entre les USA et L'URSS. La conquête de l'espace
devient un enjeu
politique.
Les russes gagnent la première
bataille le 4 octobre 1957 avec la mise sur orbite du premier
satellite artificiel, Spoutnik.
L'Amérique, traumatisée d'avoir été
devancée par une nation qu'elle tenait pour techniquement inférieure,
subit une humiliation plus rude encore, le 12 avril 1961, avec le vol
orbital de Youri Gagarine,
premier être humain à être satellisé
L'Amérique encaisse mal ces deux
gifles. Kennedy se rabat sur la conquête de la Lune, seul événement
capable de balayer la honte. Il débloque des crédits énormes: près de 30
milliards de dollars (120 milliards de dollars d'aujourd'hui) sur douze
ans. On estime à 10 millions le nombre de personnes qui travaillaient,
entre 1961 et 1973, pour le programme Apollo !
L'URSS
triomphe, l'Amérique est en retard...

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2
L'Amérique se réveille
(1957)
C'est
dès 1957, alors que Spoutnik n'a pas encore été lancé, que Wernher
von Braun
propose d'utiliser le lanceur Jupiter-C, variante plus puissante du V2,
qu'il développe pour le compte de l'armée.
Le
président Eisenhower, principal acteur du débarquement des forces alliées
de 1945, refuse catégoriquement que le concepteur des sinistres V2
puisse être associé au programme civil spatial des USA.
Mais,
pressé par les succès soviétiques, et, suite au cuisant échec que
rencontre l'Amérique lors de la première tentative de satellisation,
il est contraint de revenir sur sa décision.
Et Werner von Braun devient un héros national, le 31 janvier 1958, après
le lancement réussi du premier
satellite américain, Explorer 1
.
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3
Le programme Mercury (1961-1963)
Si
l'URSS multiplie les exploits, le programme Mercury permet à l'Amérique
de redresser la tête.
Le 5 mai 1961, trois semaines après
le vol historique de Youri Gagarine, Alan Shepard s'envole à bord de la
fusée Mercury-Redstone 3, pour un premier vol suborbital.
Mais, c'est le 20 février
1962 que John
Glenn devient,
à bord de Mercury-Atlas 6, le premier
américain à être satellisé autour de la terre.
Le président Kennedy, rassuré par
les succès du projet Mercury, et soucieux d'effacer l'affront du
Spoutnik, fixe à son pays un objectif en ces termes : "Ma
conviction est que notre nation doit s'engager à atteindre , avant la
fin de la décennie, l'objectif de poser un homme sur la lune et de le
ramener sur terre en toute sécurité..."
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4
Le programme GEMINI (1965-1968)
L'URSS,
en multipliant les exploits à sensations, vol
de la première femme cosmonaute Valentina Terechkova,
ou bien encore première sortie dans l'espace d'Alexis Leonov, semble
encore la mieux placée pour atteindre la lune la première.
Mais,
l'Amérique, grâce au programme Gemini, progresse.
Les nouvelles capsules spatiales,
biplaces, possèdent d'appréciables capacités de pilotage et préfigurent
les prochaines capsules du projet Apollo.
Le
23 mars 1965 , Gemini 3, premier vol habité du nouveau programme,
s'envole avec à bord, Gus Grissom et John Young. Au total,
dix vols habités Gemini permettent à l'Amérique de maîtriser toutes
les techniques indispensables à un alunissage.
L'Amérique a comblé son retard,
la course vers la lune s'intensifie.

Gus Grissom
et John Young
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5
Le programme APOLLO
(1968-1972)
Le
programme lunaire débute par un drame. Lors d'un simple test au
sol, quelques jours avant le vol, les
astronautes Grissom, Chaffee et White, périssent dans l'incendie
de leur cabine.
Gus
Grissom Roger Chaffee
Ed White
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APOLLO 8
L'Amérique
est sous le choc, l'avenir du programme Apollo est incertain...
Mais,
l'enjeu est trop important.
La NASA admet que la cabine
Apollo n'est pas fiable et décide de revoir entièrement sa
conception.
Toutes les équipes sont mobilisées,
le programme continue, et le 11 octobre 1968, les astronautes Wally
Chirra, Walt Cunningham et Don Eisele effectuent un premier vol à
bord d'Apollo 7.
Le
21 décembre 1968, les astronautes Frank Borman, Jim Lovell et Bill
Anders décollent à bord de leur capsule Apollo 8, propulsée par la
fabuleuse fusée saturne V, et,
pour la première fois, vont
aller tourner autour de la lune, à plus de 300000 kilomètres de la
terre... Ils
se satellisent autour de la lune le 24 décembre
1968,effectuent dix orbites, et entament leur retour vers la terre.
Frank
Borman Bill Anders Jim Lovell
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APOLLO
9 et 10
La
mission Apollo
9 permet
de tester pour la première fois le module lunaire : le
LEM.
Puis,
la mission Apollo
10 effectue
une répétition générale des
manœuvres
d'alunissage :
le LEM s'approche à 15 kilomètres de la surface lunaire.
Les
tests sont concluants, Apollo 11 peut avoir lieu...
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APOLLO 11

Départ imminent
Centre spatial Kennedy, 16 juillet
1969, vers 5 h 30 du matin. L'équipage d'Apollo 11 (
Neil Armstrong, Michael Collins et Buzz Aldrin
) va s'installer dans le module de commande... dix ans après le
lancement du programme par la Nasa! C'est qu'il a fallu réaliser
Saturn V, une fusée monstrueuse capable de s'envoler à
380 000 km du pays des hamburgers. Mesurant
111 m de haut, pesant
2900 t au décollage
- deux fois la hauteur d'une Ariane 5 et quatre fois sa masse. En
tout,
95 moteurs, partagés entre les différents étages,
avaleront 3,6 millions de litres de carburant. Avec ça, une voiture
pourrait faire près de mille fois le tour de la Terre! Au décollage,
à 9h32 (heure locale), la puissance atteinte par Saturn V est de
150 millions de chevaux, à comparer à
celle d'un camion de 32 t: 300 chevaux!
Tension
Ambiance sueur sur le front et main
tremblante au centre de contrôle de Houston (Texas). Pas moins de 463
personnes participent au lancement. Un absent de taille: le président
Kennedy. Assassiné à Dallas en 1963, il ne peut assister au triomphe
spatial de son pays.
Le 19 Juillet,
"Apollo XI" s'est satellisée avec son équipage composé de
Neil Armstrong, Edwin Aldrin et Michael Collins autour de la Lune. Après
une vérification approfondie de toutes les installations techniques,
la séparation du module d'exploration lunaire (LEM) "Eagle"
s'effectue le 20 Juillet, emportant Armstrong et Aldrin vers leur
objectif, Collins restant seul aux commandes d' "Apollo XI"
en orbite autour de la Lune.

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| Soudain, à 1830 mètres
au-dessus de la Lune, un voyant jaune suivi d'une alarme stridente
alerta les deux hommes: l'ordinateur de bord venait de signaler
qu'il était surchargé. Malgré cette alerte, Houston put confirmer
la poursuite de la mission. A mille mètres, une nouvelle alarme
retentit, relayée par Neil Armstrong : "Alarme 12-0-1"
(nouveau dépassement des capacités de l'ordinateur de bord). Une
nouvelle fois, alors que le doute commençait à s'insinuer en lui,
Steve Bales donna le feu vert pour continuer. Quatre cents mètres
au-dessus de la surface lunaire, le LEM entrait en phase finale de
descente. Les deux hommes regardèrent par les hublots triangulaires
pour observer le sol. Tout de suite, ils s'aperçurent qu'ils n'étaient
absolument pas là où ils auraient du être. Ils ne reconnaissaient
pas le site d'alunissage tant et tant de fois étudié au cours des
simulations (en fait, le LEM avait déjà dépassé le site prévu de
près de sept kilomètres : une petite erreur de navigation, une
descente plus rapide que prévue, une attraction lunaire inégale
expliquaient qu'Eagle avait manqué son point de poser dans la mer de
la Tranquillité). Armstrong n'aimait pas du tout ce qu'il voyait
maintenant : des rochers entourant un cratère béant et un LEM se
dirigeant droit dessus. Immédiatement, le pilote aguerri s'empara du
contrôleur manuel (la descente devait normalement se faire entièrement
en mode automatique) pour faire alunir lui-même le module lunaire.
Mais où ? Il n'y avait pas une place où se poser : que des rochers,
des remblais énormes, des cratères meurtriers. Et plus que 90
secondes de carburant. Armstrong vit enfin un champ de pierres plus
espacées. C'était là qu'il fallait se poser. Houston venait de leur
envoyer l'avertissement : soixante secondes (de carburant) ! Passé ce
délai, et à défaut de se poser, il leur faudrait allumer l'étage
supérieur du LEM pour se séparer de la partie inférieure, remonter
en orbite lunaire et rejoindre le module de commande. Quand il ne
resta plus que trente secondes de carburant, un voyant orange commença
à clignoter, indiquant que le carburant était au niveau de la réserve.
Mais Armstrong continuait à descendre très lentement. De toute façon
il était maintenant trop tard pour annuler la mission : le temps de séparer
les deux étages du LEM, ce dernier se serait déjà écrasé au sol.
Enfin, une lumière bleue s'alluma sur le tableau de bord et Buzz
Aldrin confirma le contact d'un pied du LEM avec le sol lunaire :
"Contact light ! " (voyant de contact allumé). D'après les
calculs effectués ultérieurement, il ne restait plus que douze
secondes de carburant !
Centre de contrôle de
Houston
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| Pas
de géant
15 h 17 min 42 s,
le 20 juillet 1969. « Houston, ici la base de la Tranquillité...
L' Aigle a atterri. » C'est ainsi que Neil Armstrong
annonce que le module Lunaire vient d'alunir. Par les hublots, le sol
couleur de cendre se laisse deviner peu à peu. Environ six heures
plus tard, Neil Armstrong pousse la porte du module. Il est 21 h 56
min 15 s, heure américaine ou 3h 56 min 15 s, heure française, quand
son pied gauche foule le sol lunaire: le premier pas depuis l'origine
des temps qu'un homme ait accompli sur un astre autre que celui où il
vit. Il déclame alors sa formule magique: « C'est un petit pas
pour l'homme, un bond de géant pour l'humanité. » L'homme a décroché
la Lune. Une caméra extérieure fixée au préalable sur une des
jambes du module a permis d'immortaliser la scène. Environ 600
millions de personnes suivent l'événement en direct à la télévision.
Seuls les Chinois et les Russes n'ont pas voulu retransmettre cette émission
historique.
Aldrin sera le deuxième homme à
fouler la surface poudreuse de l'astre gris. « C'est beau, beau,
beau... Une magnifique désolation », lâche-t-il, subjugué.
Pendant que les deux héros se dégourdissent les guiboles, le troisième
larron, Michael Collins, ronge son frein à 100 km d'altitude.
Dans le module de commande Apollo, il tournicote en orbite autour de
la Lune, attendant le retour du duo.

Descente du LEM.
Au boulot !
À peine sur la Lune, pas le temps de
flâner. Il faut planter le drapeau à étoiles, installer un sismomètre,
positionner un réflecteur laser capable de calculer avec précision
la distance Terre-Lune et mettre en place un système de collecte des
particules portées par les vents solaires. Ne pas oublier les
cailloux: 21 kg d'échantillons de roches lunaires. Sur
les 380 kg rapportés au cours des six missions lunaires américaines,
une trentaine de kilos seulement seront analysés.

Le drapeau américain planté par les astronautes.
Il ne flotte pas car il n'y a pas d'air. Il est maintenu déployé
grâce à un cadre en fil métallique.
Dans la capsule Apollo, Aldrin a les yeux plein de
fatigue, de joie et de lumière. Lumière qui se dit Apollo en
grec. Le voyage de retour va durer trois jours. En tout, Armstrong et
Aldrin auront passé 151 minutes sur le sol de la
Lune.
Mission accomplie
C'est à 12 h 11 min 13 s,
heure américaine, le 21 juillet, que l'Aigle
abandonne la surface lunaire laissant derrière eux un drapeau US en
nylon ainsi qu'une plaque d'acier
inaltérable sur laquelle de futurs "touristes lunaires"
pourront lire : "C'est ici que des êtres humains de la planète
Terre posèrent pour la première fois le pied sur la Lune, en 1969
après J-C. Nous sommes venus en paix pour toute l'Humanité. Neil A.
Armstrong, astronaute, Edwin E. Aldrin, astronaute, Michael Collins,
astronaute, Richard Nixon, Président des Etats-Unis d'Amérique".
La partie basse du module lunaire qui a
servi à poser l'engin est restée sur l'astre. Sa partie haute où se
trouvent les deux astronautes rejoint le module de commande en orbite
à 16 h 35.
Dans le très lointain, un clair de Terre rappelle à l'humanité entière
que la Planète bleue est bien minuscule dans le cosmos. Et aussi bien
fragile...
Le retour sur Terre se fait dans l'océan, le 24
juillet 1969, à 11 h 51, quelques kilomètres d'Hawaii. Les astronautes
portent une combinaison biologique grise et rouge. Une façon de ne
pas contaminer le reste de l'humanité avec d'éventuels germes
dangereux rapportés de la Lune.
En quarantaine
Peur de la contamination oblige, Armstrong, Collins
et Aldrin passeront une quinzaine de jours en quarantaine dans un
caisson spécial. À l'extérieur, après l'angoisse, leurs femmes
doivent être pressées de les voir sortir.

De gauche à droite : Armstrong, Collins, Aldrin.
L'Amérique en liesse
Sortis de leur caisson le 12 août 1969, les héros
sont accueillis fiévreusement dans les villes américaines.
L'objectif de Kennedy (un Américain sur la Lune avant la fin de la décennie)
est atteint. En décembre 1972, Apollo 17 sera la dernière mission américaine
sur la Lune. Dans la course à la Lune, la fusée russe concurrente N1
a échoué par quatre fois. La supériorité américaine dans l'espace
est affirmée, son prestige retrouvé.
À lire
À la Conquête de la Lune, par Jacques Villain, éd.
Larousse.

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APOLLO
12

Lancement le 14
novembre 1969.
Mission : alunissage de précision avec déploiement
d'instruments de mesures scientifiques et récupération d'éléments
de la sonde SURVEYOR 3.
Lieu
d'alunissage : Océan des tempêtes près de la sonde
Temps
de séjour sur la Lune : 31 h30
Masse
de roches ramassées : 58,5kg
Amerrissage
: le 24 novembre
APOLLO 13

Lancement le 11 avril 1970.
Mission : alunissage sur le site FRA MAURO. Déploiement
des matériels de mesures, analyses des conditions de travail de
l'homme en environnement lunaire.
Après 56 heures de vol, un
réservoir
d'oxygène du module de service
explose endommageant toutes les réserves
du vaisseau spatial. Alors que l'équipage est en liaison directe à
la télévision pour souhaiter une agréable soirée aux Américains,
James Lovell envoie un message : "Houston, nous avons un problème".
Il faudra un grand sang-froid et beaucoup de professionnalisme de la
part de l'équipage et du centre de contrôle pour ramener sur terre
les trois astronautes. L'équipage utilisa le module AQUARIUS sur
une trajectoire d'urgence et rationalisa au maximum les ressources
disponibles. Ce vol dura 142 heures, avec à chaque instant, un
risque de non-retour sur terre. Amerrissage le 17 avril 1970. Ce vol
inspira Ron Howard en 1995 qui réalisa le film du même nom que la
mission.
APOLLO 14

Lancement le 31
janvier 1971.
Mission :
alunissage à FRA MAURO, zone montagneuse : tester le
module lunaire et rester plus longuement à l'extérieur (9 h 25).
Masse de
roches : 40 kg
Utilisation
d'un petit véhicule : le MET
Amerrissage le 9 février 1971
APOLLO 15

Lancement le 26 juillet 1971.
Mission : alunissage à HADLCY
RILLC. Utilisation
d'un véhicule lunaire. Lancement d'un satellite lunaire. L'équipage
double le temps d'exploration. Une caméra de télévision filma
toutes leurs activités. Amerrissage le août 1971.
Utilisation
d'une jeep lunaire : le LRV
Amerrissage
le 7 août

APOLLO 16

Lancement
le 16 avril 1972.
MISSION : exploration des montagnes
lunaires, collecte de matériaux lunaires.
Collecte
de 96 kg de roche
Amerrissage le 27 avril
1972.

Roche lunaire
APOLLO 17

Lancement le 7 décembre 1972.
Mission : alunissage à
TAURUS LITTROW.
Collecte
de 110 kg de roche
Dernière mission APOLLO de longue durée :
301 heures 51 minutes.
Amerrissage le 19 décembre 1972.
Résultats
du programme Apollo
Le programme Apollo a démontré
qu’il était possible à des hommes de réaliser une exploration
géologique efficace dans l’environnement hostile d’un autre
astre. Au cours de la première mission lunaire, Apollo 11, l’équipage
est resté moins d’un jour sur la Lune et n’a mené à bien
qu’une excursion limitée à trois heures, au cours de laquelle
il ne s’est éloigné que de 50 m du LEM. Mais, lors de l’expédition
finale (la sixième), la distance parcourue à la surface de la
Lune s’était considérablement accrue. À la fin des missions
lunaires, les équipages Apollo avaient parcouru une distance
totale de plus de 97 km sur la Lune et passé plus de 160 heures
à l’extérieur du LEM.
Plus de 60 expériences très
diverses ont été réalisées sur la Lune et 30 ont été menées
à bien en orbite. Les astronautes ont installé et activé sur la
Lune six stations scientifiques à durée de vie importante, dénommées
ALSEP (Apollo
Lunar Surface Experiments Package). Les quatre encore en activité
(installées lors des missions Apollo 12, 15, 16 et 17) ont
finalement été arrêtées par la NASA en 1977.
Les expériences menées lors des
missions Apollo ont fourni des informations importantes sur la
Lune et sur le Système solaire. Les astronautes ont rapporté un
total de 381,7 kg de matériaux lunaires, recueillis dans six
sites lunaires distincts, tous d’un intérêt scientifique
certain. En outre, au cours des missions Apollo, il a été pris,
tant sur la Lune qu’en orbite, plus de 30000 photographies haute
résolution enregistrant de façon très détaillée les caractéristiques
et les traits marquants de notre satellite.
Sites
d'alunissage

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